22 juin 11:18

La terminologie de l’industrie compte une très grande variété de notions et de concepts qu’il est essentiel de maîtriser pour mettre en place une organisation efficace. Les cerner avec précision permet notamment d’établir et de maintenir une documentation industrielle qui puisse être en adéquation avec les besoins et les objectifs de l’entreprise. Le mode opératoire, le processus et la procédure peuvent parfois être assimilés les uns aux autres par abus de langage ou par méconnaissance, alors qu’il s’agit de trois notions tout à fait différentes et distinctes.

Mode opératoire : le « comment » d’une procédure

Les modes opératoires, ce sont tout simplement les instructions de travail, ou ce qui répond à la question « comment ? » dans la procédure, que l’on verra plus loin dans cet article.

Les modes opératoires spécifient, en effet, les actions à mener pour effectuer une tâche précise et à un poste donné. La description de ces actions, qui doit être faite de manière très détaillée, peut aussi porter sur l’enchaînement des opérations d’un poste vers un autre.

Dans la documentation industrielle, le mode opératoire est décrit à travers du contenu texte, mais rien n’empêche d’enrichir ce dernier par des formats visuels, bien au contraire. De nos jours, grâce aux supports numériques, les éléments visuels sont non seulement plus facilement intégrés, mais ils sont en plus recommandés car ils apportent une aide considérable à la compréhension des instructions par les opérateurs appelés à les exécuter.

Le processus, ou enchaînement des activités composant la chaîne de valeur

Pour reprendre la définition de l’EFMQ (European Foundation for Quality Management), le processus correspond aux « moyens à l’aide desquels l’organisation met en œuvre et déploie les compétences de son personnel pour produire des résultats ».

Mais de manière plus globale, le processus désigne autant l’enchaînement des activités dans la chaîne de valeur de l’entreprise que les ressources mises en œuvre pour les réaliser. Par ressources, l’on entend les moyens humains et matériels. En d’autres termes, il recouvre toutes les étapes de transformation des données en entrée (matières premières) en données en sortie (produits finis). L’aboutissement d’un processus peut être soit la livraison au client, soit sa consommation, en interne, par un autre processus. L’évaluation de sa performance va donc se baser sur sa capacité à assurer la satisfaction client ou sur la qualité du résultat avant le passage vers le processus suivant.

De ce fait, l’amélioration, à travers une approche processus, des flux qui le composent constitue un enjeu capital.

La procédure : qui fait quoi ?

Pour sa part, la procédure décrit l’organisation, l’ensemble des règles propres à une activité. Elle décrit la méthode de travail, ainsi que les différents acteurs (opérateurs et services) appelés à réaliser les tâches.

Elaborer la procédure revient donc à répondre à la question « qui fait quoi ? », sans toutefois entrer autant dans le détail du « comment ? » que le mode opératoire. Elle mentionne également les outils utilisés pour appliquer la méthode de travail. On parle d’ailleurs de « traitements » pour les désigner.

Ces procédures sont à spécifier par écrit et à intégrer dans la documentation industrielle de l’entreprise.

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Aujourd'hui, l'industrie est liée à une problématique forte qu'est la transmission du savoir. La formalisation et le partage de la connaissance dans une industrie est capitale pour son présent et son futur. Pyramide des âges, bonnes pratiques, obligation de suivre des procédures précises, etc…

Picomto est né de ce constat et propose la solution pour capturer et diffuser le savoir faire de l'industrie.

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8 juin 15:06

La notion de productivité correspondant au rapport entre la production de biens et les moyens (humains, matériels, financiers et organisationnels) nécessaires à sa réalisation, elle constitue l’un des enjeux fondamentaux pour tout acteur de l’industrie. La maximiser est l’objectif permanent que se fixe n’importe quel industriel, quels que soient la nature de son activité et le type de bien qu’il produit. Parmi les principaux leviers mis en œuvre dans ce but, l’amélioration continue occupe indéniablement un statut prépondérant, dans la mesure, notamment, où elle vise une efficience, une praticabilité et une flexibilité optimales des processus. L’élimination des éléments générateurs d’inefficacité et l’évolution de la culture managériale en sont les axes majeurs.

Éliminer tout ce qui est susceptible de plomber la production

L’essence même de l’amélioration continue dans l’industrie et de l’une de ses méthodes les plus connues, le Lean Management en l’occurrence, réside dans l’élimination de tout ce qui peut contribuer de manière directe ou indirecte à altérer la production, sa fluidité et ses performances.

Toute une organisation est ainsi mise en place pour faire la chasse aux facteurs indésirables, freins à la productivité. Il s’agit autant des muda (opérations sans valeur, gaspillages, stocks, corrections, retouches) que des muri (excès, surcharges) et des mura (variabilité, irrégularité), pour reprendre la terminologie japonaise. Le but est donc d’avoir une production efficace, sans gâchis, au plus juste, sans interruptions non programmées, sans actions inutiles et permettant une automatisation et une standardisation optimales.

La recherche de la performance est omniprésente dans toute politique d’amélioration continue dans l’industrie. Elle englobe la productivité, mais aussi la qualité, les délais et les coûts, l’ensemble de ces aspects étant continuellement et graduellement perfectionnés afin de maximiser la valeur globale pour le client.

Pour cela, différents outils peuvent être déployés, à l’instar des 5S, de la VSM (Vale Stream Mapping – analyse de la chaîne de la valeur, des flux physiques et des temps d’écoulement de la production) et des indicateurs de performance (Key Performance Indicators) améliorant la réactivité face aux problèmes observés.

Un nécessaire changement de culture managériale

Pour que le processus d’amélioration continue porte ses fruits et soutienne véritablement la productivité, il est impératif d’adapter la manière avec laquelle on gère, encadre et dirige le personnel. C’est une culture managériale tout à fait différente qui est à promouvoir, s’appuyant sur le développement des compétences des collaborateurs, leur plus grande implication et l’incitation à améliorer leurs capacités en termes de résolution des problèmes.

Le dirigeant est donc appelé à faire preuve d’engagement personnel et d’exemplarité pour faire en sorte que le personnel soit parfaitement sensibilisé au rôle crucial de l’amélioration continue vis-à-vis de l’organisation.

Le dirigeant doit également assurer aux employés les moyens leur permettant d’être plus performants : moyens matériels, sources de motivation, etc. L’objectif est aussi, pour le responsable, de montrer à son équipe qu’il est ouvert aux suggestions et initiatives pouvant émaner de cette dernière. De cette manière, il aura beaucoup plus de chances d’obtenir l’adhésion des employés à la démarche d’amélioration entreprise.

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1 juin 20:42

L’avenir de l’industrie passe-t-il forcément par des logiciels de type SaaS ? Les « software as a service » présentent un intérêt certain pour beaucoup d’entreprises, tandis que d’autres sont plus réservées vis-à-vis de ces solutions.


Les SaaS couvrent de plus en plus de services et domaines fonctionnels de l’industrie


En 2014-2015, les éditeurs de SaaS enregistraient des revenus en forte croissance, notamment aux Etats-Unis où une hausse de 55% a été relevée par Opexengine et la SIAA (Software and Information Industry Association). En France, Tech In France (anciennement AFDEL - Association française des éditeurs de logiciels et solutions internet) indique que les revenus des 20 principaux éditeurs de SaaS hexagonaux ont augmenté de plus de 15% en 2014 par rapport à l’exercice précédent.


Ces chiffres montrent donc que les SaaS trouvent un réel écho auprès des entreprises et que les promesses que portent ces solutions semblent répondre avantageusement à des besoins bien spécifiques dans les domaines fonctionnels de l’industrie.


Rappelons brièvement ce qu’est le SaaS (software as a service – logiciel en tant que service). Il s’agit de solutions logicielles se basant sur des ressources installées sur des serveurs distants, et non pas sur la machine de l’utilisateur. En d’autres termes, le logiciel est consommé sous la forme d’un service hébergé par un fournisseur spécialisé.


Contrairement à un logiciel « on premise » qui, lui, doit être installé sur les serveurs de l’entreprise, le SaaS n’oblige pas l’utilisateur à acheter une licence d’utilisation. En revanche, le service lui est généralement loué sous la forme d’un abonnement mensuel, annuel ou à l’usage.


Dans l’industrie, les logiciels en tant que services élargissent sans cesse leur champ d’application. Les principaux domaines qu’ils couvrent sont la gestion de contacts, le partage d’agendas, les solutions de conférence à distance, la messagerie, les applications métier ou encore la gestion documentaire. En France, Idylis fait figure de pionnier dans ce secteur. Aujourd’hui, Sage, Oodrive, Netside Planning ou encore Cap Compta proposent des solutions SaaS toujours plus perfectionnées et adaptées aux évolutions technologiques et organisationnelles.


Une solution profitable pour certains, un risque pour d’autres


Autour de la question de la place et de l’utilité du SaaS dans l’industrie du futur, les avis sont quelque peu partagés. Il est vrai que les services de ce type comportent un certain nombre d’avantages, mais il n’en demeure pas moins qu’ils ne sont pas sans risque.

Les partisans du SaaS vantent tout d’abord les vertus économiques d’un tel choix. Louer et installer des logiciels hébergés en externe s’avère, en effet, moins cher que d’acheter une licence. Les coûts d’acquisition et de maintenance de la solution sont considérablement réduits, tout comme les frais liés à la consommation électrique, puisque les serveurs, généralement gourmands en énergie, ne sont pas à la charge de l’entreprise.


L’aspect pratique d’une telle option est également mis en avant. Les SaaS apportent une souplesse que les services traditionnels ne permettent pas d’obtenir, principalement en termes de rapidité de déploiement. Les logiciels en tant que services sont des produits pratiquement prêts à l’emploi, ne nécessitant qu’un temps de mise en œuvre réduit.


Néanmoins, ils posent le problème de la sécurité et de la confidentialité des données, celles-ci étant stockées sur les serveurs du fournisseur. Le risque de perte ou de fuites d’informations confidentielles effraie les détracteurs des SaaS, mais ces craintes peuvent être nuancées par les garanties apportées par les contrats de qualité de services, incontournables avec ce genre de prestation.

Enfin, il convient de relever que le recours aux SaaS est susceptible de rendre plus difficiles les migrations informatiques. Des problèmes de compatibilité, par exemple, peuvent survenir lors du passage des serveurs d’un fournisseur vers ceux d’un autre.


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26 mai 09:30

Picomto a été choisi par Vinci Energies dans leur lab "Digital Industry" pour exposer au salon Viva Technology à Paris Expo Porte de Versailles.

Retrouvez nous du 15 Juin jusqu'au 17 Juin sur le stand M15-009.

Viva Technology sera l'occasion pour nous de vous présenter nos dernières nouveautés et innovations en termes d'instructions de travail et de capture de données terrain pour l'industrie du futur.

N'hésitez pas à venir nous rencontrer !

26 mai 09:23

Parmi les évolutions apportées à l’industrie par les technologies du numérique, la mobilité est assurément l’une des principales et de celles que l’on remarque le plus sur le terrain. Elle concerne notamment les techniciens qui ont à assurer les opérations de gestion, de conduite et de maintenance des moyens de production. Les nouvelles solutions digitales modifient profondément leur manière de travailler et leur facilitent la tâche à divers égards. Elles les aident à gagner en souplesse, en réactivité et leur permettent de rester connectés lors de leurs fréquents déplacements.


Des techniciens plus réactifs et mieux connectés


Depuis plusieurs années maintenant, la tendance est à une plus grande mobilité pour les techniciens industriels. Les solutions, appareils et applications mobiles leur permettent de rester connectés à leur environnement de travail en permanence et d’accéder à tout type d’information où qu’ils se trouvent : documentation technique, données clients, suivi et historique des opérations, etc.

L’explosion du numérique fait que les opérateurs et techniciens peuvent communiquer et échanger des informations avec les différentes composantes de leur entreprise et leurs collègues. Ils disposent d’outils connectés et nomades leur permettant de réaliser, même à distance, l’ensemble des tâches inhérentes à leurs postes. Il leur est désormais possible de consulter des données utiles sur leurs smartphones, tablettes ou ordinateurs portables, d’accéder à des informations sur leurs PDA (qui tendent à être remplacés par les premiers cités), de capter et d’imprimer de la documentation grâce à des scanners et imprimantes mobiles. Les solutions relevant de la réalité augmentée viennent également les accompagner durant leurs missions, les guidant notamment lors des opérations de maintenance.


Qu’il s’agisse de réparer, de remplacer, d’installer ou d’effectuer des relevés sur les moyens de production, les équipements digitaux leur permettent de prendre des décisions plus rapidement, d’avancer plus efficacement sur les projets et de commettre moins d’erreurs. Les techniciens disposent d’appareils aux fonctionnalités sans cesse plus étendues et leur permettant de tendre vers un environnement de travail paperless, moins encombrant et plus pratique.


Des entreprises spécialisées dans le développement de solutions numériques pour l’industrie proposent notamment des applications de gestion d’intervention. Elles sont destinées à simplifier l’organisation des interventions (agenda, rappels, ordre de priorité…), à l’accès aux instructions de travail, le suivi des équipements et des contrats, ainsi que la prise en compte des retours pour opérer les ajustements nécessaires. Des applications utilisables sur les différents types de terminaux nomades.


Mobilité accrue pour une plus grande satisfaction client


Le gain en mobilité des techniciens rejaillit forcément sur les performances de l’entreprise en matière de satisfaction client.

L’accessibilité améliorée aux données clients, permise par les solutions numériques mobiles mises à la disposition des techniciens, leur donne la possibilité de répondre plus efficacement et plus facilement aux attentes des clients. Leur proposer un devis, établir un contrat, leur faire visionner une démonstration vidéo, leur rendre compte de l’avancement de leur projet en temps réel, ce sont là quelques unes des nombreuses possibilités apportées dans ce domaine, et donc autant d’atouts en termes de ressenti des clients vis-à-vis de l’entreprise.

L’industrie 4.0 et ses techniciens s’acheminent donc vers une mobilité toujours plus grande et les entreprises ont beaucoup à y gagner sur tous les plans.


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18 mai 11:00

Rendre les processus plus efficaces en identifiant et en éliminant les gaspillages, connaître les attentes du client et s’organiser pour les satisfaire. Ce sont là les principaux objectifs qui définissent le Lean Thinking, un « mode de pensée » relevant de l’approche Lean et promu par les auteurs d’un livre devenu référence dans le domaine du management industriel. Comment le Lean Thinking s’applique-t-il à l’industrie et quelles en sont les clés ? Passons en revue ses 5 grands principes, exposés dans ledit ouvrage coécrit par James P. Womack et de Daniel T. Jones (Lean Thinking : Banish Waste and Create Wealth in Your Corporation – Système Lean : penser l’entreprise au plus juste).


Cerner avec précision le besoin du client


La première étape du Lean Thinking consiste à se mettre à la place du client pour identifier son besoin, savoir ce qu’il attend réellement comme produit ou service. Ses attentes sont précises et il n’est prêt à payer que le prix du bien ou de la prestation dont il a besoin. Il n’est pas spécialement disposé à payer davantage pour supporter les coûts liés aux gâchis et autres problèmes de production, ni d’ailleurs pour un service en plus qu’il n’a pas demandé. Le client n’aura aucun problème à s’adresser à un autre fournisseur s’il estime que le produit proposé ne cadre pas avec ses attentes. En d’autres termes, il s’agit de définir la valeur ou l’utilité du produit au sens du client.


Y répondre en optimisant le processus


Pour répondre aux attentes du client, l’on doit pouvoir compter sur un processus efficace et fluide. Ceci implique de définir l’ensemble des étapes de la production et d’identifier à la fois les opérations à valeur ajoutée et celles qui n’en ont pas. Dans la logique du Lean Thinking, ces dernières constituent du gaspillage et un manque à gagner. Ces tâches à non valeur ajoutée sont donc à éliminer. Les temps morts, les défaillances logistiques (transport, déplacements des collaborateurs…), les défauts ou encore la surproduction sont autant de freins à l’efficience du processus. L’identification de la chaîne de valeur permet de les souligner pour y trouver les solutions adéquates, comme, par exemple, la numérisation des documents pour réduire les supports papiers et tendre ainsi vers un environnement de travail paperless, moins contraignant en termes de stockage physique et de mise à jour de la documentation.


Améliorer les flux


Le Lean Thinking repose également sur l’optimisation du flux. Le but est d’en améliorer l’écoulement en remédiant à tout ce qui est susceptible d’interrompre ou d’entraver l’enchaînement des opérations à valeur ajoutée.

Dans l’industrie, ceci concerne autant les flux de production que ceux logistiques et administratifs.


Indexer et orienter sa production sur la demande du client


Plutôt que de chercher à « pousser » le flux et la demande – ce qui est de moins en moins possible dans un contexte sans cesse plus concurrentiel – le Lean Thinking s’appuie sur le constat que c’est désormais le client qui tire le flux, et donc la production. En d’autres termes, on ne doit produire que lorsque le client l’a demandé et strictement en fonction de la nature de ses attentes. Cette caractéristique implique une gestion et une utilisation optimales des ressources.


Tendre vers le zéro défaut


Enfin, le cinquième et dernier principe du Lean Thinking consiste à exploiter toutes les possibilités d’amélioration apparaissant au fur et à mesure de l’application des processus. L’amélioration continue passe par l’élimination des gaspillages à travers divers méthodes, dont le Kaizen et les 5S. La pensée Lean incite les industriels à faire en sorte que leurs organisations tendent vers la perfection.


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