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L'impact des modes opératoires sur la qualité des processus industriels

L'impact des modes opératoires sur la qualité des processus industriels

Découvrez l’article paru dans le n°72 du magazine Qualité Références (Avril - Mai - Juin 2017) rédigé à partir des retours d’expérience du déploiement de Picomto chez les industriels. La rédaction des modes opératoires, instructions de travail, manuels de sécurité est souvent délaissée car ils sont considérés comme un travail peu valorisant et pénible pour celui qui les rédige. Pourtant ils ont directement un impact sur la qualité, sécurité et production.Les modes opératoires sont le garant de la conformité des opérations. À l’origine le mode opératoire décrit les opérations et leur enchaînement avec précision, via un contenu textuel, appuyé par des éléments graphiques. Les industriels se retrouvent donc avec des modes opératoires imprimés qui sont rapidement obsolètes car ils ne sont pas mis à jour et entraîne un certain nombre de conséquence.Les modes opératoires sont le garant de la conformité des opérations, c’est pourquoi la bonne compréhension et exécution est nécessaire et indispensable pour le déroulement des procédés.Chez Picomto, nous pensons que l’apport du numérique et des nouvelles technologies aux modes opératoires peut permettre de renforcer la qualité des services. Ils doivent respecter certains critères :- S’inscrire dans une démarche d’amélioration continue- Il est important que chaque mode opératoire soient normés ISO 9001- Être accessible facilement par les collaborateurs dans les dernières versions- Être facilement compréhensible par ceux qui les consultent- Respecter toutes les consignes de sécurité et bonnes pratiques de l’entrepriseGrâce à ces nouveaux outils comme les tablettes et smartphones, il est possible de diversifier les différents formats et proposer des modes opératoires visuels et interactifs qui permettent une meilleure compréhension que ceux fait actuellement sous Word et PowerPoint.Sébastien Chevalier, fondateur et dirigeant de Picomto commente : “Le thème de l’industrie 4.0 est dans toutes les esprits des industriels. Cependant, dans cette industrie connectée et robotisée, on trouvera toujours des opérateurs qu’il faut également accompagner et équiper avec des outils et solutions logicielles. Nous développons les instructions visuelles de travail Picomto en adéquation avec ces problématiques.”Intégrer les notions de sécurité dans les modes opératoires pour responsabiliser les collaborateursLe mode opératoire se doit également de référencer les consignes de sécurité liées à celui-ci et ils sont directement liés au manuel de sécurité. Ce document énumère les bonnes pratiques et les règles à observer en matière de sécurité industrielle.L’objectif d’un tel support est d’offrir un référentiel pour les opérateurs afin d’éviter les risques liés à leurs différentes tâches. Des risques pour eux-mêmes, mais aussi pour leurs collègues, pour les équipements, pour l’environnement mais également pour la sécurité et la qualité des opérations de l’entreprise.Tout comme les modes opératoires, nous pensons que la digitalisation des consignes de sécurité que ce soit dans les modes opératoires ou dans le manuel de sécurité est importante pour tout industriel.L’apport du numérique permet de rendre ces documents interactifs et créer un véritable lien entre le collaborateur, le rédacteur, les instructions de travail et les consignes de sécurité.Les consignes de sécurité dans un mode opératoire peuvent, par exemple, se résumer à :- Intégrer les bonnes pratiques de l’entreprise : le port obligatoire de l’EPI- Intégrer certaines normes directement dans les modes opératoires : ISO 9001, ISO 7010- Obtenir des qualifications : le MASE (Manuel d’Amélioration Sécurité Santé Environnement des Entreprises)

Le turn-over dans l'industrie : le challenge de la transmission du savoir faire

Le turn-over dans l'industrie : le challenge de la transmission du savoir faire

Dans toute organisation, des acteurs s’en vont et d’autres arrivent. Les premiers possèdent des compétences et des connaissances extrêmement précieuses pour l’activité de l’entreprise, qui s’emploie donc à préserver ce capital en assurant la transmission aux nouveaux arrivants.Compétences et savoir-faire : un patrimoine à entretenirA mesure que le temps passe et que l’activité d’une entreprise se développe, cette dernière se constitue un capital immatériel qu’elle est appelée non seulement à préserver, mais aussi à renforcer pour demeurer compétitive.Ce patrimoine est composé du savoir-faire, des connaissances et des compétences que ses collaborateurs possèdent, acquièrent et mettent en application. Or, le turn-over, qui est le rythme de renouvellement des effectifs, est un phénomène inévitable. Les départs sont inéluctables, qu’il s’agisse de retraites ou de démissions, entre autres causes. Tout comme les arrivées sont indispensables, qu’il s’agisse de compenser lesdits départs ou de répondre à d’autres impératifs (hausse de la demande, développement de l’entreprise…).L’enjeu pour tout acteur de l’industrie est de faire en sorte que, entre les départs de collaborateurs et les arrivées de nouveaux, le savoir-faire, les connaissances et les compétences soient transmis de manière optimale. Autrement dit, il s’agit d’une part, de limiter les pertes de ces acquis et, d’autre part, de les améliorer, d’accélérer la montée en compétences.Consultez également notre article sur : Pourquoi valoriser le savoir faire opérationnel de son entreprise ?L’importance de la documentation dans la préservation et l’optimisation des compétencesL’on a donc affaire à un défi majeur pour l’entreprise. Mais sur quoi peut-elle s’appuyer pour atteindre cet objectif ?La documentation tient un rôle primordial dans cette démarche. La création, la mise à jour, la gestion et la transmission des supports permet d’assurer et de faciliter la transmission des connaissances vers les collaborateurs ayant besoin des informations qu’ils contiennent pour réaliser leurs missions respectives. Les processus, procédures et instructions de travail sont à formaliser par écrit, comme l’exigent les normes ISO.Pour un nouvel arrivant au sein d’une organisation, pouvoir disposer de documents de référence, comme les guides pas à pas, élaborés en tirant profit de l’expérience et du savoir-faire accumulés, permet d’être rapidement productif et de se prémunir contre les erreurs.L’utilité des documents vis-à-vis de la transmission des compétences est donc indéniable, mais ils ne sont pas suffisants.Etablir un terrain propice à la transmission du savoir-faireIls ne sont pas suffisants, d’une part car il existe des connaissances que l’on ne peut consigner et transmettre par écrit. Informelles, elles comprennent les astuces, codes sociaux et relationnels, entre autres.D’autre part, surtout, car il est également nécessaire de mettre en place une organisation et des conditions favorables à une transmission optimale du savoir-faire et des connaissances. Cela passe par la définition précise des rôles de chacun (qui sera appelé à former les nouveaux ? Sont-ce exclusivement les anciens ou fera-t-on appel à d’autres formateurs ?) et la valorisation de qualités spécifiques, comme la pédagogie chez le formateur ou le collaborateur sur le départ. Au-delà de la qualité de l’information, la manière de la transmettre revêt, en effet, un caractère capital. Du côté de l’apprenant, ce sont des aptitudes telles que la coopération, l’écoute, la curiosité et l’esprit d’initiative qui sont à encourager.Picomto est la solution pour capturer et diffuser le savoir faire opérationnel dans l’industrie. N’hésitez pas à nous contacter si vous voulez plus d’informations.

La sécurité dans les usines : une source d'amélioration continue

La sécurité dans les usines : une source d'amélioration continue

Sécurité et performance vont de pair. Cela a toujours été le cas dans le monde de l’industrie et l’est encore davantage dans celle qui se profile, l’industrie 4.0, où l’environnement de travail évolue sans cesse et les exigences augmentent constamment. L’amélioration continue passe donc aussi par l’analyse, la prévention et le traitement des risques de diverses natures qui guettent les organisations.Assurer la sécurité des collaborateursDans l’industrie, quelle que soit la stratégie d’amélioration continue mise en place et appliquée, cette dernière comporte un volet incontournable qui est celui de la sécurité.Il est, en effet, inconcevable pour une entreprise de fonctionner normalement et, a fortiori, de vouloir être performante, sans prendre en compte les risques potentiels associés à son activité.Cela concerne tout d’abord la sécurité des opérateurs et du personnel en général. Il est indéniable qu’en faisant en sorte que l’environnement de travail soit à l’abri de tout danger (chute d’objet, chute de l’opérateur lui-même, exposition à des substances ou émanations toxiques, risque d’électrocution, etc.), on peut réduire les accidents de travail et donc l’absentéisme. Or, l’on sait que cet absentéisme est l’un des pires ennemis de la performance et un puissant frein à l’amélioration continue.D’autre part, on ne peut demander à l’opérateur d’être productif et de se sentir totalement impliqué dans sa mission s’il ne se sent pas en sécurité. Découvrez également notre article : 3 choses à faire pour améliorer la sécurité des opérateursDématérialiser des procéduresSpécifiées par écrit et intégrées dans la documentation industrielle de l’entreprise, les procédures sont aujourd’hui dématérialisées dans une logique, là aussi, d’amélioration continue.La digitalisation des procédures, qui décrivent notamment les organisations, méthodes de travail, les opérateurs et services concernés et les outils à déployer, permet de les rendre plus efficaces en même temps qu’elle participe à la protection des collaborateurs, des informations et des moyens de production.On retrouve, dans les procédures, les mesures de sécurité à appliquer au quotidien et en cas d’incident. Numérisées, elles sont plus faciles à transmettre, à mettre à jour et mettre à l’abri de la destruction ou de la perte, qu’elle soit d’origine accidentelle ou consécutive à une action malveillante.Adapter les outils et les supports de communicationSi les instructions écrites sont importantes et même indispensables, les éléments visuels ont un impact encore plus grand car ils favorisent la compréhension en même temps qu’ils éveillent l’intérêt.Centrés sur la perception visuelle, les outils relevant du visual management sont justement destinés à améliorer la communication avec les différents acteurs de l’entreprise. On peut prendre l’exemple tout simple d’un panneau utilisé pour animer des réunions périodiques au sein-même de l’atelier et traitant des thèmes essentiels, dont la sécurité des personnes et les performances. Des séances brèves, mais régulières, où des indicateurs pertinents sont analysés et des consignes rappelées pour permettre aux équipes de maintenir le cap sur les objectifs fixés.Le visual management met l’accent sur la simplification de l’information, sa lisibilité et sa disponibilité, la mettant au service de la sécurité en particulier et de l’amélioration continue de manière plus globale. Picomto est une solution innovante et collaborative pour la création et gestion de procédures visuelles. N'hésitez pas à nous contacter si vous voulez en savoir plus.

La difficulté de mise à jour des instructions de travail papier

La difficulté de mise à jour des instructions de travail papier

Élément capital de la documentation industrielle, le mode opératoire est le support de base permettant aux opérateurs d’être guidés dans la réalisation des tâches inhérentes à leurs postes respectifs. Il est donc vital pour l’entreprise que ces documents soient non seulement parfaitement clairs et lisibles, mais également exempts de toute erreur qui entraînerait des non-conformités dans l’exécution des opérations.Mise à jour des instructions de travail papier : une perte de temps et d’énergieL’environnement dans lequel évolue l’entreprise étant évolutif et dynamique, il doit en être de même pour sa manière de fonctionner et de produire. Les instructions de travail ne peuvent rester figées dans le temps, car elles doivent s’adapter à l’arrivée de nouveaux facteurs : nouvelles normes, nouveaux outils, nouveaux procédés, nouvelles demandes, etc. De plus, des erreurs ou des sources d’inefficacité et de non-conformité peuvent être décelées dans ces instructions de travail une fois appliquées sur le terrain.Il y a donc régulièrement des changements à apporter à ces modes opératoires, ce qui implique qu’ils doivent être mis à jour à chaque fois. Or, cela pose évidemment un sérieux problème quand on a affaire à des supports papier classiques.Cela suppose, en effet, de devoir retirer de la circulation tous les exemplaires des anciennes versions (celles qui ne sont pas à jour) des modes opératoires pour s’assurer qu’aucun collaborateur ne s’en serve encore pour faire son travail. Il s’agit ensuite de réimprimer les supports, puis de faire en sorte que tous les opérateurs disposent des documents mis à jour après validation par les différents acteurs concernés (responsable production, responsable qualité, opérateurs également qui peuvent être impliqués dans ces mises à jour…). Tout ceci mobilise des ressources (matérielles et humaines), de l’énergie et du temps. Il est donc impossible de mettre à jour les documents papier sans qu’il n’y ait une certaine forme de gaspillage, sans oublier les conséquences environnementales que cela induit, le papier étant une matière certes recyclable, mais représentant une masse considérable de déchets potentiels. Difficulté de gestion et de sécurisation des documentsLa documentation d’entreprise devant être archivée, on peut sans peine imaginer le volume de documents à stocker et à gérer à mesure qu’ils s’accumulent. Ils nécessitent un espace dédié, avec des ressources matérielles (placards, classeurs, protections contre l’usure…) et organisationnelles importantes.La mise à jour des instructions de travail pose aussi un problème de sécurité et de confidentialité. Problème de sécurité dans la mesure ou tout support papier est susceptible d’être altéré ou même détruit en cas d’accident, de mauvaise manipulation ou de catastrophe (incendie, inondation…). En ce qui concerne la confidentialité, l’on peut en effet s’inquiéter d’éventuelles fuites de données en faveur de concurrents, les documents papiers pouvant être dissimulés et détournés.Consultez également notre article sur : Pourquoi digitaliser votre documentation industrielle ?Des problématiques auxquelles le fait de passer au digital apporte des solutions. Lorsqu’ils sont bien sécurisés, les modes opératoires numérisés sont moins vulnérables face à ce risque de divulgation. Par ailleurs, stockées et accessibles sur des supports digitaux, les instructions de travail ne peuvent être perdus ou détruits de la même manière que des documents papier. La dématérialisation rend aussi plus facile la mise à disposition des nouveaux documents, ceux modifiés et mis à jour. Ces derniers sont automatiquement et rapidement transmis aux terminaux qu’emploient les opérateurs sur le terrain.Picomto est la solution spécialisée dans la digitalisation des instructions de travail. N'hésitez pas à nous contacter pour en savoir plus.